Pourquoi les courtiers en douane pour véhicules commerciaux signalent la contrebande avant l'ASFC
L'ASFC a saisi 6,6 M$ de vapoteuses et de sachets de nicotine non déclarés provenant de trois véhicules commerciaux en quatre jours. Pour les transporteurs et les importateurs, ces saisies soulignent pourquoi un courtier en douane pour véhicules commerciaux qui produit des DAC précis importe davantage que le camionneur qui connaît le contenu de la remorque.
À retenir
- L'ASFC a intercepté trois expéditions commerciales totalisant 6,6 M$ de vapoteuses et de nicotine non déclarées en quatre jours, toutes arrivées par camion commercial depuis les États-Unis.
- Un courtier en douane pour véhicules commerciaux produit la DAC et le manifeste PARS avant le passage du camion, c'est là que se situe le risque de fausse déclaration pour le transporteur et l'importateur.
- Les pénalités du SSMA pour fausse déclaration de contrebande commencent à 25 000 $ par occurrence en vertu de la Loi sur l'accise, distinctes des pénalités de la Loi sur les douanes.
- Le crime organisé utilise le fret commercial précisément parce qu'un code SH manqué ou une description générique de marchandise sur la DAC peut passer inaperçu jusqu'à l'examen physique.
Key Takeaways
- L’ASFC a intercepté trois expéditions commerciales totalisant 6,6 M$ de vapoteuses et de nicotine non déclarées en quatre jours, toutes arrivées par camion commercial depuis les États-Unis.
- Un courtier en douane pour véhicules commerciaux produit la DAC et le manifeste PARS avant le passage du camion, c’est là que se situe le risque de fausse déclaration pour le transporteur et l’importateur.
- Les pénalités du SSMA pour fausse déclaration de contrebande commencent à 25 000 $ par occurrence en vertu de la Loi sur l’accise, distinctes des pénalités de la Loi sur les douanes.
- Le crime organisé utilise le fret commercial précisément parce qu’un code SH manqué ou une description générique de marchandise sur la DAC peut passer inaperçu jusqu’à l’examen physique.
6,6 M$ en quatre jours : ce que les saisies de vapoteuses révèlent aux courtiers en douane pour véhicules commerciaux
L’ASFC a intercepté trois expéditions commerciales en quatre jours, retirant 6,6 millions de dollars de produits de vapotage et de sachets de nicotine non déclarés de semi-remorques traversant depuis les États-Unis. Les trois étaient des déclarations de fret commercial, non des importations personnelles. Les chauffeurs ont présenté les documents de contrôle du fret. Les expéditions avaient des Déclarations en détail de la comptabilité commerciale produites via le Portail client de la GCRA. L’ASFC les a quand même signalées pour inspection secondaire, ouvert les remorques et saisi les marchandises.
Pour les transporteurs et les importateurs effectuant le dédouanement de véhicules commerciaux au Canada, les saisies illustrent où se situe réellement le risque de conformité. Un courtier en douane pour véhicules commerciaux produit la DAC et le manifeste PARS avant que le camion n’atteigne la frontière. Cette DAC contient la classification SH, la valeur déclarée, le calcul des droits de douane et de l’accise, et le numéro d’entreprise GCRA de l’importateur. Si l’un de ces champs contient une fausse déclaration du fret, l’ASFC le détecte lors de l’examen ou de la vérification après mainlevée, et les pénalités retombent sur l’importateur, le transporteur et parfois le courtier.
Le crime organisé utilise le fret commercial précisément parce qu’un code SH manqué ou une description générique de marchandise peut passer inaperçu jusqu’à l’inspection physique. L’ASFC a indiqué à FreightWaves que ces saisies font partie d’une campagne plus large d’application de la loi contre la contrebande de tabac et de vapotage. L’agence cible les déclarations commerciales parce que c’est là que le volume passe et où les lacunes documentaires créent des opportunités de contrebande.
Ce qui déclenche l’examen d’un véhicule commercial par l’ASFC
L’ASFC attribue des cotes de risque à chaque manifeste PARS et soumission de DAC avant le passage du camion. L’algorithme signale les expéditions en fonction du type de marchandise, de l’historique de conformité de l’expéditeur et du destinataire, du pays d’origine, de la valeur déclarée par rapport aux prix typiques du marché, et des schémas de saisie antérieurs pour des marchandises similaires. Les déclarations à haut risque sont acheminées vers l’inspection secondaire. Le chauffeur est arrêté, la remorque est ouverte et les agents comparent le fret physique aux postes de la DAC.
Les produits de vapotage et les sachets de nicotine sont signalés par défaut parce qu’ils sont assujettis au droit d’accise fédéral en vertu de la Loi de 2001 sur l’accise. Les importateurs doivent détenir une licence fédérale de timbre d’accise pour les importer légalement, et les produits doivent porter des timbres d’accise avant la mainlevée du contrôle douanier. La plupart des expéditions de vapoteuses de contrebande omettent entièrement le code SH ou classent les marchandises sous une position générique de plastiques ou d’électronique pour éviter le droit d’accise et l’exigence de timbre.
Un courtier en douane pour véhicules commerciaux produisant la DAC devrait reconnaître les produits de vapotage par la description de la facture commerciale et les classer correctement sous le code SH 8543.40 (vaporisateurs électroniques) ou la position pertinente de substituts du tabac. Si le courtier produit un mauvais code SH, l’ASFC le traite comme une fausse déclaration, qu’elle soit intentionnelle ou négligente. L’importateur, le transporteur et le courtier font tous face à des conséquences du Système des sanctions administratives pécuniaires (SSMA).
Pénalités du SSMA et responsabilité du transporteur
En vertu de la Loi sur l’accise, les infractions pour produits du tabac ou de vapotage non déclarés déclenchent des pénalités du SSMA à partir de 25 000 $ par occurrence, selon la structure de pénalités du SSMA de l’ASFC. La fausse déclaration selon la Loi sur les douanes ajoute une autre couche : de 25 000 $ à 100 000 $ selon la valeur estimée et l’historique de conformité antérieur. Les récidivistes font face à des pénalités cumulatives, à une perte potentielle des privilèges de commerçant de confiance EXPRES ou CSA, et à un renvoi criminel si l’ASFC trouve des preuves de contrebande délibérée.
Les transporteurs sont conjointement responsables. Même si le courtier en douane a produit la DAC et que l’importateur a approuvé les documents, l’entreprise de camionnage détient la responsabilité de l’exactitude du document de contrôle du fret et du manifeste PARS. Si l’ASFC saisit de la contrebande dans la remorque, le transporteur fait face à la détention du tracteur et de la remorque, à des pénalités du SSMA et à une suspension possible des privilèges PARS. De nombreux transporteurs exigent maintenant contractuellement que les importateurs nomment un courtier en douane agréé sur l’offre d’expédition et fournissent une copie de la DAC produite avant que le chauffeur ne prenne la charge.
Pour les importateurs, les retombées s’étendent au-delà de la pénalité immédiate. L’ASFC signale le numéro d’entreprise dans le Portail client de la GCRA pour un examen accru. Les futures déclarations font face à des taux d’examen plus élevés. Les limites de caution de mainlevée avant paiement (MPP) peuvent être réduites ou révoquées, forçant l’importateur à payer les droits de douane à l’avance avant la mainlevée du fret. Si l’expédition impliquait un arrangement d’importateur non-résident (INR), le courtier en douane canadien inscrit au dossier fait face à une responsabilité professionnelle et à une suspension potentielle de licence.
Pourquoi la production de la DAC importe davantage que les connaissances du chauffeur
Les chauffeurs commerciaux ne sont pas censés classer les marchandises selon le Système harmonisé ou calculer le droit d’accise fédéral. C’est le travail du courtier en douane. Mais les chauffeurs sont tenus de présenter des documents de fret exacts à l’ASFC et de répondre aux questions de base sur l’origine de l’expédition, le destinataire et le type de marchandise. Si un chauffeur présente sciemment de faux documents ou omets des renseignements lors de l’inspection primaire, l’ASFC peut refuser l’entrée, émettre une amende sur-le-champ ou accuser le chauffeur en vertu de la Loi sur les douanes.
Le véritable point de contrôle de conformité est la soumission de la DAC produite via le Portail client de la GCRA avant l’arrivée du camion. Un courtier en douane pour véhicules commerciaux examine la facture commerciale, classe chaque poste sous le bon code SH à 6 ou 8 chiffres, calcule les droits de la NPF ou préférentiels en vertu de l’ACEUM ou de l’AÉCG si applicable, applique l’accise fédérale et provinciale lorsque requis, et soumet la DAC avec le numéro de contrôle du fret PARS. L’ASFC préautorise ou signale la déclaration en fonction de ces données. Au moment où le chauffeur atteint le guichet, la cote de risque est déjà attribuée.
Si le courtier classe mal les produits de vapotage comme électronique générique ou omet le droit d’accise, le système de ciblage de l’ASFC peut quand même signaler la déclaration pour examen physique en fonction du profil de l’expéditeur ou des renseignements de saisie antérieurs. Lorsque les agents ouvrent la remorque et trouvent des vapoteuses non déclarées, la DAC devient une preuve de fausse déclaration. L’importateur, le transporteur et le courtier font tous face à des pénalités, même si le chauffeur n’avait aucune idée de ce qu’il y avait dans les cartons scellés.
Ce que les importateurs et les transporteurs devraient vérifier avant le départ du camion
Tout importateur apportant du fret commercial au Canada devrait confirmer que le courtier en douane a examiné la facture commerciale poste par poste et classé les marchandises avec précision. Pour les marchandises à haut risque comme les produits de vapotage, l’alcool, le tabac ou les produits pharmaceutiques contrôlés, demandez au courtier de fournir la classification SH par écrit avant l’offre d’expédition. Si le courtier donne un code générique ou refuse de confirmer la classification, c’est un signal d’alarme.
Les transporteurs devraient exiger une copie de la DAC produite et du manifeste PARS avant d’envoyer le chauffeur. Si l’expéditeur ou le transitaire ne peut produire un numéro de contrôle du fret et une confirmation de DAC, l’expédition pourrait ne pas être dédouanée pour exportation des États-Unis ou faire face à une détention immédiate à la frontière canadienne. Les chauffeurs ne devraient jamais accepter des assurances verbales que « les douanes sont gérées » sans voir les numéros de référence PARS et DAC réels.
Pour les importateurs utilisant le stockage en entrepôt d’attente ou de stockage du côté canadien, confirmez que l’installation est autorisée à détenir des marchandises sous accise si votre expédition comprend du tabac, de l’alcool, du cannabis ou des produits de vapotage. Tous les entrepôts ne détiennent pas les permis fédéraux requis. FENGYE LOGISTICS exploite un entrepôt d’attente agréé par l’ASFC à Montréal qui traite les marchandises contrôlées sous caution, mais la plupart des 3PL à usage général ne le font pas.
Quand les avis de saisie de l’ASFC sont du bruit et quand ils sont un problème
L’ASFC émet des avis de détention et de saisie pour chaque déclaration signalée, même les erreurs de documentation mineures qui entraînent des pénalités administratives plutôt que des accusations criminelles. La plupart des importateurs voient un avis de saisie à un moment donné. La question est de savoir si le problème sous-jacent est une erreur de production corrigible ou une preuve de non-conformité systémique.
Pour les trois saisies de vapoteuses rapportées par FreightWaves, les valeurs en dollars et le signal de crime organisé suggèrent une contrebande délibérée plutôt qu’une classification innocente erronée. L’ASFC ne saisit pas publiquement 6,6 millions de dollars en quatre jours à cause d’erreurs de paperasse aléatoires. Les expéditions impliquaient probablement des sociétés fictives, une fausse facturation ou une manipulation délibérée du code SH pour éviter le droit d’accise.
Si votre entreprise reçoit un avis de détention de l’ASFC pour une déclaration de véhicule commercial, contactez immédiatement votre courtier en douane. Le courtier devrait examiner la DAC, tirer la facture commerciale et la liste de colisage originales, et déterminer si le problème est une erreur corrigible dans la fenêtre de modification de 90 jours de la DAC ou une fausse déclaration qui nécessite une divulgation volontaire. Ignorer l’avis ou supposer qu’il se résoudra de lui-même est la façon dont les pénalités administratives s’intensifient en enquête criminelle.
Nous produisons des DAC contre ces avis quotidiennement. Si votre fret entrant est signalé et que vous n’êtes pas sûr si la classification ou le calcul des droits de douane était erroné, contactez-nous.
Frequently Asked Questions
De quoi un courtier en douane pour véhicules commerciaux est-il responsable lorsqu’un camion commercial entre au Canada?
Un courtier en douane pour véhicules commerciaux prépare et soumet la Déclaration en détail de la comptabilité commerciale (DAC) et le manifeste électronique PARS au nom de l’importateur avant que le camion n’atteigne la frontière. Le courtier classe les marchandises selon le bon code SH, calcule les droits de douane et l’accise, et dépose la caution MPP si la mainlevée avant paiement est demandée. Le chauffeur présente le document de contrôle du fret; l’ASFC accorde la mainlevée ou procède à l’examen en fonction de la DAC.
Quel est le montant des pénalités du SSMA pour les produits du tabac ou de vapotage non déclarés entrant au Canada?
En vertu de la Loi sur l’accise, les infractions pour produits du tabac ou de vapotage non déclarés déclenchent des pénalités du SSMA à partir de 25 000 $ par occurrence, selon la structure de pénalités du SSMA de l’ASFC (https://www.cbsa-asfc.gc.ca/). Une fausse déclaration selon la Loi sur les douanes peut ajouter de 25 000 $ à 100 000 $ selon la valeur estimée et l’historique antérieur. Les récidivistes font face à des pénalités cumulatives et à un renvoi criminel potentiel.
Qu’est-ce qui déclenche l’examen physique d’un véhicule commercial à la frontière par l’ASFC?
L’ASFC utilise une notation du risque sur le manifeste PARS et la soumission de la DAC. Les signaux d’alerte comprennent les descriptions génériques de marchandises, les codes SH incompatibles avec le profil de l’expéditeur/destinataire, les pays d’origine à haut risque, l’historique de non-conformité antérieur pour le transporteur ou l’importateur, et les renseignements sur les schémas de contrebande. Une déclaration commerciale signalée pour examen est dirigée vers l’inspection secondaire avant la mainlevée.
Une entreprise de camionnage peut-elle être pénalisée si le courtier en douane de l’importateur produit une DAC erronée?
Oui. Le transporteur est conjointement responsable de l’exactitude du document de contrôle du fret et du manifeste PARS. Si la DAC contient une fausse déclaration de marchandises et que l’ASFC saisit de la contrebande, le transporteur fait face à des pénalités du SSMA, à une perte potentielle des privilèges EXPRES, et à la détention du tracteur et de la remorque jusqu’à la résolution du dossier. De nombreux transporteurs exigent maintenant que les importateurs nomment un courtier en douane agréé sur l’offre d’expédition.
Qu’est-ce que le PARS et pourquoi est-ce important pour le dédouanement des véhicules commerciaux?
Le PARS (Système d’examen avant l’arrivée) est le manifeste électronique soumis par le transporteur ou le courtier avant l’arrivée du camion à la frontière canadienne. Il contient le numéro de contrôle du fret, les détails de l’expédition et les liens vers la DAC produite dans le Portail client de la GCRA. L’ASFC préautorise ou signale l’expédition pour examen en fonction des données du PARS. Sans une soumission PARS conforme, le camion reste à l’inspection primaire jusqu’à ce que le dossier soit dédouané manuellement.
Les chauffeurs commerciaux doivent-ils savoir ce qu’il y a dans la remorque à des fins douanières?
Les chauffeurs ne sont pas censés classer les marchandises ou calculer les droits de douane, mais ils sont tenus de présenter des documents de fret exacts à l’ASFC et de répondre aux questions de base sur l’origine de l’expédition et le destinataire. Une fausse déclaration par omission ou fausse déclaration peut entraîner le refus d’entrée du chauffeur, une amende ou des accusations. Le courtier en douane gère la conformité technique; le chauffeur gère la garde physique et la présentation des documents.
Source : FreightWaves
Questions fréquentes
De quoi un courtier en douane pour véhicules commerciaux est-il responsable lorsqu'un camion commercial entre au Canada?
Un courtier en douane pour véhicules commerciaux prépare et soumet la Déclaration en détail de la comptabilité commerciale (DAC) et le manifeste électronique PARS au nom de l'importateur avant que le camion n'atteigne la frontière. Le courtier classe les marchandises selon le bon code SH, calcule les droits de douane et l'accise, et dépose la caution MPP si la mainlevée avant paiement est demandée. Le chauffeur présente le document de contrôle du fret; l'ASFC accorde la mainlevée ou procède à l'examen en fonction de la DAC.
Quel est le montant des pénalités du SSMA pour les produits du tabac ou de vapotage non déclarés entrant au Canada?
En vertu de la Loi sur l'accise, les infractions pour produits du tabac ou de vapotage non déclarés déclenchent des pénalités du SSMA à partir de 25 000 $ par occurrence, selon la structure de pénalités du SSMA de l'ASFC (https://www.cbsa-asfc.gc.ca/). Une fausse déclaration selon la Loi sur les douanes peut ajouter de 25 000 $ à 100 000 $ selon la valeur estimée et l'historique antérieur. Les récidivistes font face à des pénalités cumulatives et à un renvoi criminel potentiel.
Qu'est-ce qui déclenche l'examen physique d'un véhicule commercial à la frontière par l'ASFC?
L'ASFC utilise une notation du risque sur le manifeste PARS et la soumission de la DAC. Les signaux d'alerte comprennent les descriptions génériques de marchandises, les codes SH incompatibles avec le profil de l'expéditeur/destinataire, les pays d'origine à haut risque, l'historique de non-conformité antérieur pour le transporteur ou l'importateur, et les renseignements sur les schémas de contrebande. Une déclaration commerciale signalée pour examen est dirigée vers l'inspection secondaire avant la mainlevée.
Une entreprise de camionnage peut-elle être pénalisée si le courtier en douane de l'importateur produit une DAC erronée?
Oui. Le transporteur est conjointement responsable de l'exactitude du document de contrôle du fret et du manifeste PARS. Si la DAC contient une fausse déclaration de marchandises et que l'ASFC saisit de la contrebande, le transporteur fait face à des pénalités du SSMA, à une perte potentielle des privilèges EXPRES, et à la détention du tracteur et de la remorque jusqu'à la résolution du dossier. De nombreux transporteurs exigent maintenant que les importateurs nomment un courtier en douane agréé sur l'offre d'expédition.
Qu'est-ce que le PARS et pourquoi est-ce important pour le dédouanement des véhicules commerciaux?
Le PARS (Système d'examen avant l'arrivée) est le manifeste électronique soumis par le transporteur ou le courtier avant l'arrivée du camion à la frontière canadienne. Il contient le numéro de contrôle du fret, les détails de l'expédition et les liens vers la DAC produite dans le Portail client de la GCRA. L'ASFC préautorise ou signale l'expédition pour examen en fonction des données du PARS. Sans une soumission PARS conforme, le camion reste à l'inspection primaire jusqu'à ce que le dossier soit dédouané manuellement.
Les chauffeurs commerciaux doivent-ils savoir ce qu'il y a dans la remorque à des fins douanières?
Les chauffeurs ne sont pas censés classer les marchandises ou calculer les droits de douane, mais ils sont tenus de présenter des documents de fret exacts à l'ASFC et de répondre aux questions de base sur l'origine de l'expédition et le destinataire. Une fausse déclaration par omission ou fausse déclaration peut entraîner le refus d'entrée du chauffeur, une amende ou des accusations. Le courtier en douane gère la conformité technique; le chauffeur gère la garde physique et la présentation des documents.